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mai de cel te année , de faire le couvert ponr
la fê te de S. Michel , et de blanc h ir la tribune dans
le mê m e e space de t em ps. E lle é tai t ré duite
à
u ne
grnnde pauvre té. Le cor p s du Se igne ur n'ava it d' autre
réser ve q u' un coffre t de boi s q ue le chano ine Contoz
pre scr iv it de rem placer po ur la fêt e de S. Michel par
un ciboire d' arge nt o u au moi ns de l aiton , si cela
ét ait au-des sn:: de s force s des paro is sie ns. De s re li
q ue s, il n'y en avait po int , elles avaie nt é té volée s.
Il y avait de ux croix, do nt l' une éta it de bo is, e t
l'a utre, plus ancienne, de cuivre doré . Le s vê tements
sacerdotaux consi st aie nt e n t ro is cha subles, do nt l' une,
de panno chyrico ,
était
en
trè s- bon é tat , une autr e,
de panna deaurato ,
assez convenab le, ser vant po ur
les
dim anche s, et une t ro isième, également pro pre, pour
l e s jo ur s fôri és ; mai s po ur to us ce s orneme nt s il n'y
avait q ue de ux manipules et une se ule étol e, deux
a ubes e t tro i� amicts, un se ul calice avec sa patè ne,
calix argenteus deauratus satis bonus cum patena buna.
1 H 6 .
Le même ch ano ine Contoz ne t ro uvait pa s
l' ég lise pl us r ich e . Le cor ps de J.
-
C.
éta it re nfermé
da ns une caisse de cuir,
in cassa de coreo,
les re li
q ues n' ét aie nt pas rem p lacées, le s autels étaie nt
à
pe ine co uver ts. Seuleme n t , l ' ég lise avait ac quis un
cal ice de plomb.




