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(
surtout
·
de
celui
d ' Usperg ,
au d
i
o
cè
s
e
d1A agsbourg) ,
où 1:on porte ces enfants pour obten i r de Dieu q
ue
l
ques signes de vie, cite e l loue les
évêques
de Lan
gres , de Lyon , de Besançon , q
u
i
ne se son t poi n t
arrêtés
à
c
e
s prétendus signes qu'on
allègue. Ces
s i
gnes , tels q u e le
co
l
or
i
s
re ven u , la flex ibilité ùes
membres , et quelques gouttes
ùe
san g
ou
de sueur,
pouvant n'être que des
effets
p
by
si
q
u
e
s
des c i r
c
o
n
stances où l'on
me t
les enfants , leur on t paru des
motifs
trop incertains pour
s'écarter
des
règles ; en
sorte
que ,
dans leurs synodes
et
sta t u ts diocésains ,
i
ls on t rigoureusement défe1Jdu de
b
a
p
t
i
s
er
ces
en
fan ts
et de
les
enterrer
en
terre
bénite.
Observan t ensuite
qu'on ne cite point ni des cris ni des ple urs,
s
i
g
n
es
si naturds aux
e
n
fan
ts qui v ivent, le
pon1 ife rapportt::
de p
lu
s
que , la q
ue
s
t
io
n
ayant été déférée
au saiu t
Office ,
cette·
Congrégat ion q n i
l ' a
profondément
exa
m
i
n
é
e , q
u
o
i
q
u
'
on ajoutât encore le signe des
yeux
ou verts,
a
plnsieUl's
fois,
(
en
:f. 7 29 , :f. 7 3 7 , i 7 4 4
et
t
7
5 t
),
ordonné de supprimer la coutume de b
a
pti
s
e
r
ces enfants
même sous condition "
parce qne,
daus
la
supposition que la mort auµaravant fût certaine,
cetlt::
collation du baptême
ne
pouvait ê tre fondée sur
uu
miracle de résurrection , e t que ce miracll1 ne devait
être
admis que sur
des preu\'es incon
t
e
st
a
b
l
es
.
Ce que
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