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- 49 -

(

surtout

·

de

celui

d ' Usperg ,

au d

i

o

s

e

d1A agsbourg) ,

où 1:on porte ces enfants pour obten i r de Dieu q

ue

l

­

ques signes de vie, cite e l loue les

évêques

de Lan­

gres , de Lyon , de Besançon , q

u

i

ne se son t poi n t

arrêtés

à

c

e

s prétendus signes qu'on

allègue. Ces

s i ­

gnes , tels q u e le

co

l

or

i

s

re ven u , la flex ibilité ùes

membres , et quelques gouttes

ùe

san g

ou

de sueur,

pouvant n'être que des

effets

p

by

si

q

u

e

s

des c i r

c

o

n

­

stances où l'on

me t

les enfants , leur on t paru des

motifs

trop incertains pour

s'écarter

des

règles ; en

sorte

que ,

dans leurs synodes

et

sta t u ts diocésains ,

i

ls on t rigoureusement défe1Jdu de

b

a

p

t

i

s

er

ces

en

fan ts

et de

les

enterrer

en

terre

bénite.

Observan t ensuite

qu'on ne cite point ni des cris ni des ple urs,

s

i

g

n

es

si naturds aux

e

n

fan

ts qui v ivent, le

pon1 ife rapportt::

de p

lu

s

que , la q

ue

s

t

io

n

ayant été déférée

au saiu t

Office ,

cette·

Congrégat ion q n i

l ' a

profondément

exa­

m

i

n

é

e , q

u

o

i

q

u

'

on ajoutât encore le signe des

yeux

ou verts,

a

plnsieUl's

fois,

(

en

:f. 7 29 , :f. 7 3 7 , i 7 4 4

et

t

7

5 t

),

ordonné de supprimer la coutume de b

a

pti

s

e

r

ces enfants

même sous condition "

parce qne,

daus

la

supposition que la mort auµaravant fût certaine,

cetlt::

collation du baptême

ne

pouvait ê tre fondée sur

uu

miracle de résurrection , e t que ce miracll1 ne devait

être

admis que sur

des preu\'es incon

t

e

st

a

b

l

es

.

Ce que

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