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r;o -

Benoît

XIV

confirme par

l 'exemple

des saints

en qui

de seµllilables signes , quoique , en eux ,

ils aient pu

tenir du mir

_

acle ,

n 'on t

jamais é t é regardés

comme

tles indices probables, bien moins comme des preuves

de résurrection.

, On pourrait ajouter

à

ce sujet l'incertitude où l 'on

est fréquemment snr la réalité même des fa its que ra­

content des témoi n s qui peut-être n e parlent que d'après

une i magination i l lusoire ou pour consoler une rnère af-

fligée . . . . Mais, quand tous les signes allégués ci-ùeVéll1 t

seraien t d'une vérité constante, Monseigneur

i nsiste

à

déclarer qu'on do i t suivre les décisions des Ordon nan­

ces dont

il vien t d'être parlé. Et, n onobstant les i n ­

stances d'une charité ma l en tendue ,

il défend aux

pasteurs et aux recteurs des sanc l uaires de se prêter

aucunement

à

ces ten tati ves superstitieuses.

»

Il

faut bien observer que Je refus

·

au baptême

sous condition s 'ëi pplique seulement au cas où la mort

serait i ndubitable.

(

Des médecins disen t qu'on n'en a cle

preuve

i n

_

faHlible que

la putréfaction

)

. S'il reste que l ­

qu e motif pour e n clouter, on doit avoir pour règle cl e

baptiser aussitôt ces enfants sous la conùilion,

si vivis

.

.

.

et ne pas rendre

la mort certaine par

le retard que

.

11écessite

la recherche pr�somplueuse d'un miracle que

rien ne donne

l ie u d'allendre.

i

.